Le cinéaste neuchâtelois Fabrice Aragno ouvre son long-métrage, Le Lac, par une citation du philosophe français Merleau-Ponty – «Le propre du visible est d’avoir une doublure d’invisible» – et, d’emblée, il annonce la couleur : le film ne cherchera pas à expliquer, encore moins à séduire. Il propose autre chose : une expérience de perception….
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CINÉMA • Il faut accepter d’entrer dans «Le Lac» comme dans une zone instable. Sans promesse de récit balisé. Un couple sur un bateau au cœur du Léman. Une odyssée sensorielle.