«Qui Vit Encore» a quelque chose de frontalement paradoxal ou non: un film qui prétend rendre à la vie ce qui a été arraché au monde, mais qui choisit pour cela un espace clos, abstrait, presque suffocant. A l’exception d’un plan sur une protagoniste à la fin, un sol noir, des lignes blanches, des carrés…
Cartographie intime d’un désastre
CINÉMA • Gaza est une mémoire à reconstruire. Pour «Qui Vit Encore», des voix tentent de redonner corps à ce qui a été effacé dans une boite noire scénographiée. Révélateur.