Parler à l’absente

CINÉMA • Un père revient là où sa jeune fille défunte a aimé le monde. «Laguna» avance comme une respiration après l’orage. Avec des visages, des braises. Et ce que les mots n’arrivent pas à rendre.

"Laguna" de Šarūnas Bartas. Photo Shellac

«Laguna» n’entre pas dans une case stable. Le film tient du documentaire par son point de départ, son voyage, sa manière de suivre Šarūnas Bartas et sa fille cadette Una au Mexique, sur les traces d’Ina Marija. Il relève aussi d’une forme de fiction intime, parce que chaque situation semble organisée autour d’un manque qui…

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