Quand les Américains ont annoncé un cessez-le-feu à Gaza, il fallait se réjouir. Obligatoirement. Toutes celles et ceux qui ne sautaient pas instantanément de joie étaient suspectés de s’être perdus dans cet espace sombre de la géographie humaine où voisinent le pessimisme militant et l’antisémitisme viscéral. Comme l’expliquait l’humoriste Sofia Aram : même le Hamas est…
La continuation du génocide par d’autres moyens
La chronique de Quentin Mouron • Les hôpitaux du nord de Gaza demeurent des carcasses tordues, vides, sans équipement, sans médicaments, sans personnel en nombre suffisant.