Aragon, communiste et romancier

La chronique de Quentin Mouron • Chacun des volumes de ce grand cycle vaut que l’on s’y arrête: Les Voyageurs de l’Impériale, Aurélien, Les Communistes, autant d’authentiques romans de gauche.

À qui appartient le Niger ?

La chronique de Quentin Mouron • Sphère d’influence. L’expression est rapidement devenue le symbole de toutes les calamités dont on pensait, naïvement, s’être débarrassé en entrant dans le 21e siècle : colonialisme, impérialisme, racisme.

Comment remplacer vos clients pauvres par des gens bien ?

La chronique de Quentin Mouron • Vous avez l’intention d’ouvrir un restaurant au centre-ville de Lausanne, mais vous ne savez pas comment faire pour éviter d’attirer des familles de pauvres et des étudiants désargentés ?

La propagande bourgeoise à l’assaut des barricades

La chronique de Quentin Mouron • La propagande n’a de cesse de chercher à convaincre les insurgés qu’ils n’ont rien à voir les uns avec les autres, que leurs intérêts sont contraires, que leurs colères sont opposées, qu’elles ne sauraient former ni destin commun ni barricade.

Quand le marché fixe le prix de la morale

La chronique de Quentin Mouron • La grande fracture que l’on présente volontiers comme un clivage Nord/Sud, ou comme un clivage Est/Ouest est bien plutôt le gouffre entre les pays qui ont les moyens d’être moraux et ceux qui ne l’ont pas.

La Bonté horrible de la mauvaise conscience

La chronique de Quentin Mouron • Les bourgeois savent qu’on ne devient pas pauvre en raison de l’exploitation capitaliste, mais que l’on devient pauvre à la faveur d’un vice, d’une faute, d’une fêlure.

Zola et le corps de classe

Chronique • Le mérite de Zola ne se limite pas à établir un lien indiscutable entre la bourgeoisie capitaliste et le crime organisé, au point que l’un et l’autre semblent se confondre. L’auteur de Germinal est aussi celui qui, parmi les premiers, a articulé explicitement la question du corps et celle de la lutte des classes

Les grands sportifs contre les travailleurs

Chronique • Les sportifs d’élite, pour autant qu’ils pratiquent un sport rentable, sont des millionnaires populaires. On juge que leur fortune est méritée. On déplore parfois qu’ils soient un peu bruyants. On déplore parfois qu’ils soient un peu idiots. Mais, globalement, on s’accorde à penser qu’ils font des millionnaires sympathiques, des millionnaires rassurants, des millionnaires honorables.