Un théâtre fragile et ouvert

SPECTACLE • Avec les jeunes de Scène Active/REVA, l’unique pièce de Simone Weil devient une expérience de présence, d’attention et de fragilité partagée. Témoignage de la metteuse en scène Maya Bösch.

Maya Bösch au Pavillon Simone Weil. Photo DR

Invitée par l’artiste plasticien suisse Thomas Hirschhorn à inscrire Venise sauvée dans le Pavillon Sicli rebaptisé Pavillon Simone Weil, Maya Bösch a choisi de ne pas traiter la pièce inachevée de la philosophe comme un objet littéraire protégé. Elle l’a traversée assistée par la comédienne Lucie Zelger et neuf jeunes interprètes de Scène Active/REVA, dans…

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