Culture
Prison intérieure
SPECTACLE • Dans une prison devenue chambre mentale, Alexandra Badea fait le récit d’émancipation d’une détenue dans sa pièce «Droit de visite». Une traversée intime par une parole qui cherche la responsabilité.
Aux arbres, etc.
SPECTACLE • "Écorces" transforme un héritage endeuillé en polar écologique. Et fait entendre les personnes qui résistent à l’effondrement de la biodiversité. "La Clairière" métamorphose un entre-soi entouré d'une enceinte et d'une forêt en champ de bataille intime et social.
Alexander Payne. La mélancolie des «real fucking people» et la politique du rire
Cinéma • À quelques semaines de l’ouverture de la 79ᵉ édition du Festival de Locarno (5-15 août), portrait d’un cinéaste singulier.
Marc Bloch au Panthéon : La boussole universelle d’un éclaireur dans la tourmente
Histoire • À l’heure où les vérités alternatives et les falsifications idéologiques s’invitent dans le débat public, la panthéonisation de Marc et Simonne Vidal résonne comme un signal d’alarme. Derrière l’icône du savant fusillé par la Gestapo se cache une méthode révolutionnaire qui lie intimement recherche scientifique, responsabilité pédagogique et courage civique. Plongée dans l’héritage d’un éclaireur dont la rigueur intellectuelle reste, quatre-vingts ans plus tard, notre meilleure boussole.
Parler à l’absente
CINÉMA • Un père revient là où sa jeune fille défunte a aimé le monde. «Laguna» avance comme une respiration après l’orage. Avec des visages, des braises. Et ce que les mots n’arrivent pas à rendre.
Un théâtre participatif
SPECTACLE • Au Pavillon Sicli, «Venise sauvée», pièce de Simone Weil, philosophe humaniste et marxiste, est traversée par Maya Bösch pour neuf jeunes de Scène Active. Le théâtre est ici une manière de tenir debout.
Un théâtre fragile et ouvert
SPECTACLE • Avec les jeunes de Scène Active/REVA, l’unique pièce de Simone Weil devient une expérience de présence, d’attention et de fragilité partagée. Témoignage de la metteuse en scène Maya Bösch.
Sous contrôle
PHOTOGRAPHIE • Dans «Sauvages», Laurence Kubski ne cherche pas l’animal libre. Elle photographie ce que nous faisons de lui: le soin, la capture, la surveillance, parfois la mise à mort.